Littérature française

Guillaume Apollinaire – L’adieu

Publié par le Avr 13, 2022 dans | Aucun commentaire

L’adieu     J’ai cueilli ce brin de bruyère L’automne est morte souviens-t’en Nous ne nous verrons plus sur terre Odeur du temps brin de bruyère Et souviens-toi que je t’attends Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913 Télécharger le poème Télécharger le poème Trouver le livre

Guillaume Apollinaire – En allant chercher des obus

Publié par le Avr 11, 2022 dans | Aucun commentaire

En allant chercher des obus   Engagé volontaire dans la première guerre mondiale, Guillaume Apollinaire s’éprit d’une aventurière avide de plaisirs, de drogues, de sensations fortes, l’une des première aviatrices en France, Louise de Coligny. Tout en vivant avec lui une passion charnelle intense, Louise signifia à Guillaume qu’elle ne l’aimerait jamais. Le poète lui […]

Guillaume Apollinaire – Il y a

Publié par le Avr 11, 2022 dans | Aucun commentaire

Il y a   Engagé volontaire dans la première guerre mondiale, Guillaume Apollinaire s’éprit d’une aventurière avide de plaisirs, de drogues, de sensations fortes, l’une des première aviatrices en France, Louise de Coligny. Tout en vivant avec lui une passion charnelle intense, Louise signifia à Guillaume qu’elle ne l’aimerait jamais. Le poète lui écrivit des […]

Guillaume Apollinaire – Si je mourais là-bas

Publié par le Avr 11, 2022 dans | Aucun commentaire

Si je mourais là-bas   Engagé volontaire dans la première guerre mondiale, Guillaume Apollinaire s’éprit d’une aventurière avide de plaisirs, de drogues, de sensations fortes, l’une des première aviatrices en France, Louise de Coligny. Tout en vivant avec lui une passion charnelle intense, Louise signifia à Guillaume qu’elle ne l’aimerait jamais. Le poète lui écrivit […]

Guillaume Apollinaire – Automne

Publié par le Avr 11, 2022 dans | Aucun commentaire

Automne     Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux Et son bœuf lentement dans le brouillard d’automne Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux Et s’en allant là-bas le paysan chantonne Une chanson d’amour et d’infidélité Qui parle d’une bague et d’un cœur que l’on brise Oh ! l’automne l’automne a fait mourir […]

Guillaume Apollinaire – Saltimbanques

Publié par le Avr 11, 2022 dans | Aucun commentaire

Saltimbanques     Dans la plaine les baladins S’éloignent au long des jardins Devant l’huis des auberges grises Par les villages sans églises Et les enfants s’en vont devant Les autres suivent en rêvant Chaque arbre fruitier se résigne Quand de très loin ils lui font signe Ils ont des poids ronds ou carrés Des […]

Guillaume Apollinaire – Marie

Publié par le Avr 11, 2022 dans | Aucun commentaire

Marie       Vous y dansiez petite fille Y danserez-vous mère-grand C’est la maclotte qui sautille Toutes les cloches sonneront Quand donc reviendrez-vous Marie Des masques sont silencieux Et la musique est si lointaine Qu’elle semble venir des cieux Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine Et mon mal est délicieux […]

Guillaume Apollinaire – La chanson du mal aimé

Publié par le Avr 8, 2022 dans | Aucun commentaire

La chanson du mal-aimé     À Paul Léautaud Et je chantais cette romance En 1903 sans savoir Que mon amour à la semblance Du beau Phénix s’il meurt un soir Le Matin voit sa renaissance Un soir de demi-brume à Londres Un voyou qui ressemblait à Mon amour vint à ma rencontre Et le […]

Guillaume Apollinaire – Le pont Mirabeau

Publié par le Avr 8, 2022 dans | Aucun commentaire

Le pont Mirabeau   Poème le plus célèbre du recueil Alcools, « Le pont Mirabeau » est aussi le poème qu’on associe spontanément à l’auteur. Le temps qui passe, l’eau qui coule, l’amour enfui : dans les thèmes, on est loin du modernisme prôné par Apollinaire ; pourtant, la magie est bien là, dans ces vers fluides […]

Baudelaire – Les petites vieilles

Publié par le Déc 11, 2021 dans | Aucun commentaire

Les petites vieilles   A Victor Hugo. I Dans les plis sinueux des vieilles capitales, Où tout, même l’horreur, tourne aux enchantements, Je guette, obéissant à mes humeurs fatales, Des êtres singuliers, décrépits et charmants. Ces monstres disloqués furent jadis des femmes, Éponine ou Laïs ! Monstres brisés, bossus Ou tordus, aimons-les ! ce sont encor des […]