La querelle du roman de la rose est un débat sur la représentation des femmes dans la littérature. Christine de Pizan s’indigne de ce qu’on puisse parler des femmes comme d’êtres trompeurs, qu’il faut piéger et enfermer comme des bêtes. Elle sait que ces représentations passent dans les mœurs et produisent certains comportements, façonnent l’imaginaire : la littérature n’est pas innocente, elle construit notre imaginaire et nos valeurs. Christine de Pizan prend une position extrême mais qui peut se justifier.
Messages épinglés
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.